On reparle de l'intégration au systeme LMD

L'actualité de la profession et son évolution

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On reparle de l'intégration au systeme LMD

Message non lude Maxime » 28 Juil 2005, 15:16

Le 28 Juillet 2005 - Communiqué de presse - La FNESI se bat depuis sa création pour la juste reconnaissance de la formation infirmière au niveau licence, jusqu’alors reconnue BAC +2 pour trois ans et trois mois de formation.

Contrairement à l’engagement de l’ancien Ministre de la Santé d’intégrer la formation infirmière dans le LMD, ce dossier était laissé de côté depuis quelques mois car celui-ci a finalement jugé que la profession infirmière était suffisamment reconnue (propos tenus lors d’une interview).


La FNESI semble avoir été enfin entendue par le Ministère de la Santé.

En effet, Monsieur Brunelle, conseiller technique auprès du Ministre, a réaffirmé aujourd’hui sa volonté d’intégrer la formation infirmière dans le système LMD (Licence-Master-Doctorat).

Afin d’entamer ce processus, il a décidé de mettre en place dès la rentrée des groupes de travail réunissant les représentants professionnels et étudiants des différentes filières de santé.
Ces groupes permettront de définir le contenu pédagogique de la formation infirmière afin d’établir son architecture et sa reconnaissance universitaire.

La FNESI lui a présenté les positions des étudiants infirmiers votées en Assemblée générale en juin 2005:
 Une reconnaissance du diplôme au niveau Licence
 Un accès à la recherche,
 La mise en place de passerelles vers d’autres filières,
 La mise en place d’une réelle représentation étudiante au sein des instituts de formation comme cela existe à l’université.

Monsieur Brunelle s’est dit tout à fait favorable à ces propositions.

La FNESI est donc satisfaite de la reprise des négociations concernant le LMD et de la volonté du Ministère d’intégrer les représentants étudiants dans ces discussions.

La FNESI restera vigilante à la tenue des engagements du Ministre de la Santé et informera les étudiants infirmiers sur l’évolution du dossier LMD.
.

Contacts :
- Caroline Antoine (présidente) : 06 81 09 41 88
- Julie Devictor (secrétaire générale) : 06 64 71 26 75

FNESI – 5, rue Frédérick Lemaître – 75020 PARIS
Tél : 01 40 33 70 70 - Fax : 01 40 33 70 71 - E-mail : info@fnesi.org - www.fnesi.org
Association à but non lucratif selon la loi 1901 – Membre de la FAGE – Nommée au CSPPM
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Message non lude Maxime » 28 Juil 2005, 15:18

Soyons TRES attentifs a l'endroit où nous, IADE, on va être placés...

Pour ma part, le système LMD est une tres bonne chose, ne serait-ce que par le fait d'être intégré dans un cursus universitaire et non une école.

Néanmoins, quand je vois les abérations qui ont déjà été avancées par certains sur la place des IADE dans cette nouvelle organisation, il convient de rester vigilant.
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Message non lude Invité » 04 Aoû 2005, 16:48

extrait d'un site médical


La formation des infirmières enfin reconnue à son juste niveau ?

Date de création : 04 août 2005



Paris, le jeudi 4 août 2005 – Les esprits cartésiens se laissent bercer d’illusions. Il leur semble que même en ces temps où le désordre du monde ne cesse de prendre de l’ampleur, quelques règles demeureront pour l’éternité, telle celle qui veut que deux égalent deux, ou trois égalent trois. Les étudiants en soins infirmiers savent pour leur part que cette vérité est, elle aussi, depuis longtemps dépassée.

Les études de soins infirmiers se déroulent pendant une période de trois ans et trois mois. Pourtant, le diplôme obtenu par ces professionnels de santé n’est reconnu qu’au niveau BAC+2. Cet incompréhensible décalage n’a de cesse d’être interrogé par les syndicats d’étudiants en soins infirmiers. Leur souhait d’une meilleure reconnaissance n’a cependant jamais été entendu et le précédent ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, n’a pas dérogé à la règle. S’il s’était dans un premier temps engagé à rétablir une juste reconnaissance du diplôme d’infirmière au niveau licence, le ministre a par la suite estimé qu’une telle mesure n’était pas nécessaire. Ce revirement a fini d’attiser la colère des étudiants et des infirmiers, qui regrettent aujourd’hui l’indifférence de Philippe Douste-Blazy à leur égard durant les deux dernières années.

L’arrivée de la nouvelle équipe, autour de Xavier Bertrand, devrait cependant signer la fin du combat des syndicats et notamment de la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (FNESI). Monsieur Brunelle, conseiller technique auprès du ministre, a en effet indiqué que les études de soins infirmiers seraient intégrées dans le système général LMD (licence-master-doctorat) ce qui permettra de reconnaître le diplôme d’infirmier au niveau BAC+3. Les représentants professionnels et étudiants des différentes filières santé seront conviés dès la rentrée afin de préciser les conditions de cette évolution vers une véritable reconnaissance universitaire. Outre la reconnaissance du diplôme, la FNESI attend de ces rencontres la garantie d’un accès à la recherche pour les étudiants en soins infirmiers, la mise en place de véritables passerelles vers d’autres filières et l’organisation d’une réelle représentation étudiante au sein des instituts de formation.


j'attends effectivement de savoir où nous allons nous situer.
Un petit tour sur le site des infirmières anesthesistes américaines, est à ce niveau assez édifiant.
Voilà un pays qui prend vraiment en compte les gestes de vrais professionnels.
66 % des anesthésies aux USA sont pratiquées par les "nurse anesthetist"

et leur rémunération ??
113 000 dollars par an, chiffre 2001.
soit 7350 euros par mois...

no comment :smt027
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Message non lude bob iade » 04 Aoû 2005, 17:19

:smt012 :smt013 :smt011 7350€ par mois!!!!!
ca me laisse reveur et envieux!!!!! :smt031 :smt030
et ils ft les memes etudes que nous?
bob iade
 
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Message non lude Invité » 04 Aoû 2005, 17:35

leur formation est à deux niveaux.
24 mois et 36 mois.
ils ont une requalification tous les 5 ans, à priori.
sinon leurs gestes: c'est de l'anesthesie.
ALR inclues. (péridurale, rachi, bloc plexique)

Au congrès de Boston, la présidente de l'association internationale de infirmières anesthésiste, avait reconnue que pour elle, et à l'appui de ses différentes études comparatives, la meilleure formation, et donc les meilleurs IADE au monde, étaient les ....français !!

Mais bon, d'ici à ce que les MAR nous laissent faire des péri, des rachi, des blocs plexiques...
Pourtant aux US, les médecins, ça ne les gènent pas que ce soient des infirmières qui pratiquent ces actes.
Et vous savez pourquoi ??
parce qu'ainsi, les medecins peuvent se consacrer à la recherche, aux protocoles, aux études diverses...
Et pourquoi on retrouvent un max d'articles écrits par des medecins amerlocks ?

Et qui viendraient leur contester leur savoir ?
Certainement pas nos MAR, toujours friands de leurs publications.

Mais les usa restent un endroit où le savoir, le savoir faire, et la vraie capacité professionnelle sont reconnues à leur juste niveau.

Personnellement, je préfère mille fois être endormi par un(e) IADE avec un peu d'expérience, que par un professeur, qui n'a pas mis les pieds au bloc depuis des lustres, et qui viendra quand même nous dire comment on fait l'anesthésie dans les congrès... :mrgreen:
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Message non lude bidule » 04 Aoû 2005, 17:39

Tant qu'on acceptera pas plus de responsabilités légales (via des transferts de compétences), on ne risquera pas de rivaliser avec ce genre de salaires...

A l'heure actuelle, on est tres couvert car peu responsabilisés face a la justice. On agit que sur prescriptions officiellement. Et quoi qu'il se passe, on appelle le MAR, et tant qu'on aura fait gaffe à la check list et que le réanimateur trouve de l'adré, de l'oxygène ou un ambu pour réanimer une urgence, on ne viendra pas nous chercher.

Bon, c clair que si on a pas un MAR à portée pendant l'anesthésie, que le patient n'a pas été vu en consult ou qu'en cas de pépin on à pas le matos en salle, on va se faire mettre... Mais en dehors de ces cas de figure, on a 0 responsabilité pénale.

Rien que le fait qu'on nous reconnaisse le droit de prescrire les drogues d'anesthésie et les antalgiques (et donc la responsabilité qui en découle), et vous verrez si on n'arrivera pas a avoir un salaire un peu meilleur....

Quand les pouvoirs publics y verront leur avantage (des AG faites aussi bien et pour moins cher), quand ils se rendront compte qu'on est capable d'absorber la majorité des AG des ASA I et II dans des conditions de sécurité comparables aux MAR pour des chirurgies légères, c'est LA qu'il faudra savoir dire "eh... nous, on sais le faire, on veux bien en prendre la responsabilité, mais faut revoir un poil nos grilles"

Seulement, on a rien sans rien....

Inutile d'aller faire des manifs pour grapiller quelques points en argumentant que c pas juste qu'on est pas assez payé... Ils s'en fouttent, et ils savent qu'on est pas nombreux en plus. Montrons leur qu'on est pres a bosser et qu'il est dans leur interêt que ca se passe comme ca, et là, on aura plus de chances
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Message non lude Invité » 04 Aoû 2005, 18:08

parfaitement d'accord avec toi.
Je pense qu'il nous faut IMPERATIVEMENT sortir du corps infirmier afin d'intégrer un corps médical à responsabilités limitées, au même titre que les sage-femmes.
Je pense qu'au vu de nos effectifs réduits, cela ne leur coûterait pas beaucoup au nos chers élus, et que l'on pourrait enfin accéder à un autre statut.
Le rattachement à la conotation infirmière, nous pénalisera toujours, car elle sous -entendra implicitement, sous l'autorité d'un médecin.
Je pense que si l'on a le droit de precription limité (comme les sage-femme encore une fois), l'on pourra enfin acquérir ce qui nous manque:
Une VRAIE reconnaissance statutaire, qui passera aussi par un salaire décent.
Mais à combien fixons nous le salaire décent ?
personnellement je dirai 4000 euros. net.
pour un IADE avec 5 ans d'expérience.

dans les 3500 pour un débutant.

j'aimerai dire +, mais il faut aussi un poil de réalisme.
Qui à dit que je rêve ???!!
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Message non lude Maxime » 04 Aoû 2005, 18:59

Je suis moi aussi totalement d'accord avec Bidule.... Je reprendrais juste la réponse de sith pour préciser que les SF sont un corps médical a PRESCRIPTIONS limitées, et à 100% de responsabilités dans leur domaine prévu (me semble t'il, mais a verifier peut être).

On devra je pense toujours rester sous l'autorité d'un médecin, et de toutes facons, on ne peut pas y echapper. Même les sages femmes dépendent d'un obstetriciens. Si on cherche a sortir de ca, on aura un énorme blocage des anesths et a juste titre.

C'est eux qui continurons a voirs les patients avant, a gerer les consults post anesth et a intervenir en salle en cas de gros pépin... L'erreur est, a mon avis, de vouloir en demander trop....

Sachons trouver notre place, c'est a dire la gestion en salle d'opération, de patients en bonne santé dans le cadre de chirurgies simples. Ca, on sait tous le faire. Demandons à ce qu'on nous reconnaisse le droit de prescription pour ce qui nous est utile dans ce cas de figure, acceptons en la responsabilité devant les tribunaux, et demandons le salaire qui en découle.

Pour les ALR, n'oublions pas qu'une bonne partie des IADE n'en pratique pas régulièrement. C'est hasardeux dans cette situation pour le moment de vouloir faire valoir une compétence en la matière pour l'ensemble de la profession. Mais c'est un point qui peut venir sur la table dans un second temps a mon avis.
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Message non lude Invité » 04 Aoû 2005, 19:14

je n'ai pas demander à s'émanciper de la tutelle médicale.
En ce qui me concerne, j'estime à juste titre qu'il faut que les MAR continuent d'exercer leur prérogative médicale.
Je suis donc pour une responsabilité médicale limitée à mon exercice.
encore une fois, avec un statut médical "à la sage femme".
c'est-à-dire que le medecin intervient quand ça "merde".
comme les obstétriciens avec les ...??
sages femmes ! elle était facile pourtant...

Pour les ALR je rappelle que nous sommes habilités à appliquer les techniques...
qui dit appliquer...dit mettre en application.
donc pratiquer.

ce qu'il faut, c'est que le legislateur officialise les gestes que certains d'entre nous pratiquent, et qu'il arrête cette hypocrisie qui consiste à ne pas dire tout en suggérant.
Ce qui n'est pas interdit est autorisé, jusqu'à preuve du contraire.
C'est comme ça que fonctionne le droit en France.

Ensuite, il nous faudra accepter une juste augmentation de nos primes d'assurance pro.
ce sera le prix à payer (c'est le cas de le dire)
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Message non lude Maxime » 04 Aoû 2005, 23:24

C'est clair que les polices d'assurances vont augmenter radicalement... C'est un élément à prendre en compte dans les négociations qui pourront avoir lieu....
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Message non lude Invité » 16 Aoû 2005, 19:53

les nurses anesthetist sont vraiment pour moi, la marche à suivre.
elles ont une réelle autonomie.
30 000 nurses exercent l'anesthésie aux USA;
43% des IADE sont des mecs.
Quand l'acte d'anesthesie est délivré par un medecin, c'est un acte médical.
quand c'est une "IADE" (appelons les comme ça), c'est un acte infirmier !

leur niveau est celui de master. donc la question du LMD est réglée !
et il y a une formation continue obligatoire. 40 heures tous les deux ans.

un petit tour sur le site vous en dira plus.
anglais obligatoire.
si problème, je veux bien traduire.

www.aana.com
puis nurses anesthetists at a Glance. (infirmier anesthesiste en un coup d'oeil)

enjoy.
You' ve been dreamin' of, revenge do it !

and as the women perfectly knows : revenge do it better !


:smt011
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Message non lude Halothane boy » 16 Aoû 2005, 20:02

revenge of anesthésith a écrit:You' ve been dreamin' of, revenge do it !

and as the women perfectly knows : revenge do it better !


:smt011


Putain!!! la force lui monte a la tete... :roll: quoique, je me demande meme si elle descent pas au dessous de la ceinture de revenge! :smt027

JE VEUX ETRE TON PADAWAAAAAAAAANNNNNNNNNNNNN! :smt028 !!!!!!!!!!!!!!!!!! et avoir moi aussi un gros sabre laser !!!!!!!!!!!! :smt027
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Message non lude Invité » 16 Aoû 2005, 20:22

Halothane boy a écrit:
JE VEUX ETRE TON PADAWAAAAAAAAANNNNNNNNNNNNN! :smt028 !!!!!!!!!!!!!!!!!! et avoir moi aussi un gros sabre laser !!!!!!!!!!!! :smt027


la taille du sabre importe peu.
ce qui compte ce sont les 75 kilos qui poussent derrière !!

sagesse Jedi.

et si un jour on te demande
" Est-ce que tu as une petite compresse ?"
réponds:
-Non. j'ai une grosse qu'on suce !! :smt012 :smt011 :smt030 :smt014
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Message non lude Invité » 17 Aoû 2005, 12:29

Au delà du LMD que je souhaite voir arriver, je pense qu'il faudrait également penser à la mise en place de IADE experts.
Car après tout, je ne vois pas pourquoi, alors qu'il y a un binôme au bloc (voir souvent un monôme...sur cette terre :smt016 ma seule joie mon seul bonheur :smt016 c'est mon homme...) ( oui ok...)

donc reprends-je, la nomination d'un "collège de IADE experts, ne me semble pas une hérésie.
Là encore, pourquoi un anesthésiste serait approprié à juger de la bonne pratique d'une anesthésie ?
Ne sommes nous donc pas capable de ça ?
Ne sommes nous pas dans les blocs au quotidien ?

Si on sait nous trouver pour pratiquer l'anesthésie, c'est donc reconnaître notre compétence.
Compétence qui doit se poursuivre en dehors des blocs, afin de définir des critères de bonnes pratiques lors de demandes d'expertises.

Car qui mieux qu'un(e) IADE sera se mettre à la place d'un(e) autre IADE ?
De plus, cela nous ferait une forme certaine de reconnaissance.

qu'en pensez vous ?

Bien entendu, notre domaine de compétence, peut être encore augmenté vers d'autres sujets.

à l'horizon 2010, nombre de MAR seront partis à la retraite.
2007 sera une année "blanche" car aucun interne ne sortira.
la spéciallité passant de 4 à 5 ans.
Les IADE doivent savoir, pouvoir et vouloir trouver leur chemin, imposer leurs vues, et sortir de la coupe médicale qui les étouffe depuis trop longtemps.

Nous souhaitons un partenariat avec les medecins.
dans la réalité, force est de constater, qu'il y a une volonté hégémonique médicale, avec tentation forte au baillonnement.

Les IADE sont adultes. Leur profession certainement la plus mature des spécialisées (et même non spécialisées).
Je crois que l'heure est venue camarades ....euh qu'est-ce que je dis moi ...

je crois qu'il faut maintenant récolter sérieusement les graines semées au fil des ans sur les chemins de labours.
Et lorsque nous entendrons sonner l'Angélus, alors tels les paysans de Millet, nous nous découvrirons, et nous chanterons tes louanges ô toi revenge ....

euh bon fiévreux....dodo revenge...

Mais bon voyez de quoi je veux causer non ??
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Message non lude Maxime » 23 Oct 2005, 20:48

Dans un courrier daté du 11 octobre, le Ministère de la Santé, par le biais du conseiller technique Francis Brunelle, a convoqué le CEFIEC à participer aux réunions de travail concernant l'intégration des formations paramédicales dans le système LMD.

En effet, conformément aux accords de Bologne (1998), prévoyant une architecture commune des systèmes de formation d'enseignement supérieur sur la base de 3 niveaux (Licence-Master-Doctorat), le ministère de la Santé engage des travaux pour l'application de ce dispositif à l'ensemble des formations paramédicales.

Dans cette perspective, parallèlement au diplôme d'État, le ministère de la Santé prévoit de délivrer des diplômes universitaires de grade LMD basés, en tout ou partie, sur le contenu de la formation du diplôme d'État. Dans cet objectif, des groupes de travail ont été constitués en vue de définir les cursus de formation de la filière professionnalisante du diplôme d'État.

Ces travaux seront centrés sur les programmes de formation et leurs évolutions nécessaires, sans entrer, à ce stade de la réflexion, dans les questions d'ordre statutaire.

Une 1ère réunion aura lieu le vendredi 21 octobre 2005 au Ministère de la Santé et de la Solidarité.
Le CEFIEC sera représentée par Geneviève Roberton, présidente et Chantal Cateau, Vice-présidente chargée de la formation infirmière.


http://www.cefiec.fr
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Message non lude Maxime » 17 Nov 2005, 15:25

D'apres un article de la dépêche Toulouse du 16/11, les orthophonistes ont eu l'accord du ministère de la sant pour voir leur formation de 4 ans reconnue Master professionnel (Bac+5) a l'occasion de leur intégration au systême LMD.

Si leur second ministère de tutelle (éducaion) accepte le prinipe, ca sera chose acquise.

Voila un bon exemple, si cela se confirme, de l'interêt de savoir se battre lors d'un passage au systême universitaire....
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Message non lude Maxime » 17 Nov 2005, 21:53

Le 16 Novembre 2005 - (APM Santé) : Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, et le ministre délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche, François Goulard, ont annoncé mercredi une réforme de la formation des professions paramédicales.

Dans un entretien publié mercredi par le "Quotidien du médecin", les deux ministres indiquent que l'évolution rapide des métiers médicaux et l'apparition même de nouveaux métiers, comme les conseillers en génétique, imposent la création de nouvelles formations.

Ils ont ainsi décidé d'adapter dans le cadre européen, celui "de l'exercice professionnel et donc [...] de la formation", le cursus de plusieurs professions paramédicales. Sont cités par les ministres les infirmiers, orthoptistes, masseurs-kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, préparateurs en pharmacie, podologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, manipulateurs d'électroradiologie médicale, audioprothésiste, opticiens lunetiers et diététiciens.

Le principe fondamental de cette réforme est celui de "la mise en oeuvre de parcours universitaires qui permettent d'allier à la qualité de la formation théorique et pratique le bénéfice des équivalences, des passerelles interprofessionnelles, d'une formation à et par la recherche", ont précisé Xavier Bertrand et François Goulard.

Les cahiers des charges des formations seront élaborés avec l'ensemble des professionnels concernés, les syndicats, les formateurs et les étudiants et devraient inclure le principe de délégation des tâches. Ces cahiers des charges seront finalisés dans les prochains mois et permettront le lancement "d'un véritable appel à projets suivi de l'examen immédiat des propositions qui seront faites dans le cadre des procédures universitaires d'habilitation".

"La philosophie de l'ensemble est de permettre aux professionnels de compléter leur formation et on peut déjà envisager certaines orientations comme celle d'infirmière spécialisée dans des domaines variés tels que la coordination des soins, la réanimation, l'exercice chirurgical, la recherche clinique", ont indiqué les ministres en précisant que cet exemple correspond au principe du Plan d'Epargne Formation (PEF) qu'ils souhaitent mettre en place.

Les deux ministères n'envisagent pas de créer de nouvelles professions, en dehors des conseillers en génétique.

François Goulard et Xavier Bertrand ont déclaré par ailleurs que l'ensemble des professions de santé devront se familiariser progressivement avec l'idée d'une Evaluation régulière des Pratiques Professionnelles (EPP), comme celle appliquée aux médecins depuis cet été.

Enfin, face au taux élevé d'échec en fin de première année de médecine (PCEM1), ils ont aussi précisé que leurs ministères mènent une "démarche parallèle" pour un aménagement de cette première année et des cursus auxquels elle donne accès./cb/mrv
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Message non lude Maxime » 25 Nov 2005, 10:34

Le 22 novembre 2005

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ouverture des réunions sur l’intégration du système LMD dans les formations paramédicales : le CEFIEC s’en félicite mais reste vigilant.

Comme annoncé en date du 14 octobre par le ministre de la Santé Xavier Bertrand lors du salon infirmier, une première réunion ouvrant le dossier de l'intégration du système LMD (Licence – Master - Doctorat) dans les formations paramédicales s’est tenue le 21 octobre au ministère de la Santé

Le CEFIEC, ainsi qu’il en avait émis le souhait, se félicite qu’une véritable concertation se mette en place entre les pouvoirs publics et les représentants des instituts de formation sur un sujet aussi déterminant pour l’avenir de la formation des futurs infirmier(e)s français et pour leur évolution professionnelle. Par ailleurs, l’échéance de 2006 annoncée par le ministre démontre la réelle volonté des pouvoirs publics d’aboutir à cette réforme de la formation.

Pour autant, le CEFIEC, répondant par là même à sa mission de force de proposition, s’attachera tout au long des réunions à défendre des principes fondamentaux garantissant de véritables avancées pour les formations infirmières et cadre de santé.

En préambule, le CEFIEC rappelle son objectif prioritaire de constitution d’une véritable filière de formation en soins infirmiers incluant l’ensemble des grades universitaires : Licence, Master et Doctorat.

Concernant la formation initiale infirmière, le CEFIEC précise qu'il est favorable à un cursus unique et double diplômant à savoir un seul dispositif de formation sanctionné à la fois par un grade universitaire de licence et le maintien d’un diplôme professionnel, Diplôme d’État d’Infirmier.

Cursus unique, car la formation infirmière, en tant que formation professionnelle, ne peut se décliner en un cursus principal obligatoire et un cursus complémentaire facultatif. En effet, pour s’assurer de développer efficacement des compétences professionnelles, la formation infirmière nécessite cohésion et cohérence. Ainsi, le cursus unique garantit des rythmes de formation et des conditions d’apprentissage optimum. En outre, le CEFIEC reste profondément attaché à ce que les professionnels infirmiers gardent la maîtrise de leur formation.

Double diplômant, car si la licence universitaire offre l’aboutissement d’une juste reconnaissance de la formation infirmière, (la formation infirmière, d’une durée supérieure à 3 ans, n’est jusqu’à présent reconnue qu’à niveau BAC +2) ainsi que des possibilités de passerelles vers d’autres filières, le Diplôme d’État, en sanctionnant la capacité des nouveaux diplômés à mobiliser leurs connaissances acquises dans le champ de l’exercice clinique, reste le garant du développement des compétences professionnelles.

Par ailleurs, le CEFIEC sera vigilant à ce que la formation initiale infirmière comporte un volume d’heures de formation théorique en IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) et clinique en stage suffisant à l’acquisition des compétences requises pour l’exercice professionnel infirmier, et ce dans le but d’assurer une qualité des soins dispensés. De même, le rythme de formation devra prendre en compte la charge de travail personnel des étudiants.

Organisation professionnelle représentant plus de 90 % de l’appareil de formation infirmière et cadre, le CEFIEC veillera à ce que la voix des professionnels des formations infirmières et cadre de santé reste entendue jusqu’à l’aboutissement de la réforme.



Contact Presse :

Geneviève ROBERTON, Présidente du CEFIEC 04 37 91 50 89 / 06 11 60 11 99

Jean-Emmanuel DION, Vice-président du CEFIEC chargé de la communication
Tél. 02 31 40 41 69, 06 08 24 38 31

Philippe GARRACHON, chargé de communication CEFIEC Tel : 01 43 89 53 08
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Message non lude Invité » 08 Déc 2005, 18:47

Paris, le jeudi 8 décembre 2005 – Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand et le ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, François Goulard, ont dévoilé le mois dernier les grandes lignes d’une réforme générale de la formation des professionnels de santé qui devra désormais s’inscrire au sein du système européen LMD (Licence-Master-Doctorat). Cette évolution des études médicales ne doit pas seulement être le lieu d’une mise aux normes européennes, mais l’occasion de trouver des solutions adaptées à des problèmes récurrents.

Ainsi, interrogés par le Quotidien du médecin au sujet de la future réforme de la formation des professionnels de santé, François Goulard et Xavier Bertrand étaient notamment revenus sur l’engorgement des facultés de médecine et la situation des étudiants ayant connu deux échecs au concours d’entrée en PCEM 2. « Trop d’étudiants s’engagent pour deux ans au moins dans ces filières sans atteindre leur objectif en raison des rigueurs de la sélection et cela malgré un travail intensif. Beaucoup d’entre eux n’obtiennent même pas les équivalences universitaires qui permettraient leur réorientation. On ne peut accepter plus longtemps les effets délétères de cette situation ». La création d’une première année commune à toutes les professions médicales et paramédicales aurait pu constituer une solution, mais celle-ci suscite la désapprobation de certains syndicats d’étudiants en médecine, comme l’ont révélé notamment de nombreuses déclarations de l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF). Probablement inspiré par le système LMD et les passerelles de réorientation qu’il offre, le gouvernement semblerait s’orienter vers un raccourcissement de la première année de médecine. Selon Europe 1, le concours de PCEM 1 pourrait avoir lieu dès le mois de janvier : les candidats reçus commenceront leurs études de médecine dès le second semestre, tandis que les recalés pourront se réorienter dès février vers d’autres études scientifiques. Ainsi, les étudiants refusés seront moins tentés par un redoublement en raison de cette réorientation immédiate.

Les étudiants en médecine ne sont pas les seuls concernés par d’aussi profonds bouleversements. Les ministres l’avaient indiqué, la réforme LMD permet de faciliter les transferts de compétence. Cette possibilité a toujours été au cœur des revendications des infirmières. A terme, la réforme des études médicales en préparation pourrait contribuer à la formation de « supers infirmières » bénéficiant d’un droit de prescription. Loin de susciter un enthousiasme irréfléchi, cette proposition est observée avec méfiance par la présidente de la Fédération nationale des infirmières (FNI), Nadine Hesnart, qui s’inquiète de voir apparaître un statut hybride et mal équilibré. « Nous ne voulons pas devenir des sous médecins », a-t-elle ainsi déclaré au micro d’Europe 1.

Ces révélations sur la teneur de la future réforme des études médicales interviennent alors que ce 7 décembre, le ministre de la Santé rendait public un communiqué sur l’exercice de la médecine en France. Alors que les médecins d’origine étrangère ont manifesté leur désarroi à plusieurs reprises au cours des derniers mois, le ministère annonce qu’une modification de la « nouvelle procédure d’autorisation » (NPA) mise en place en juillet 1999 pourrait avoir lieu prochainement, « afin de permettre à ces professionnels de tenter jusqu’à quatre fois le concours de la NPA au lieu de deux actuellement ». © Copyright 2005 http://www.jim.fr
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Message non lude Halothane boy » 08 Déc 2005, 19:27

revenge of anesthésith a écrit:des revendications des infirmières. A terme, la réforme des études médicales en préparation pourrait contribuer à la formation de « supers infirmières » bénéficiant d’un droit de prescription. Loin de susciter un enthousiasme irréfléchi, cette proposition est observée avec méfiance par la présidente de la Fédération nationale des infirmières (FNI), Nadine Hesnart, qui s’inquiète de voir apparaître un statut hybride et mal équilibré. « Nous ne voulons pas devenir des sous médecins », a-t-elle ainsi déclaré au micro d’Europe 1.

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La FNI, c'est pas un syndicat avec majoritairement de IDE libérales :smt025 ??????
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