Un de plus!Monsieur,
votre courrier relatif à la reconnaissance statutaire et salariale des IADE, m'est parvenu et a retenu toute mon attention.
Je vous informe que j'ai saisi les services compétents au sein de la Région, afin qu'une intervention soit faite auprès du Ministère de la Santé.
Je ne manquerai pas de vous transmettre la réponse qui me sera faite.
Je vous prie....
Corinne FERET, vice présidente du Conseil Régional de Basse Normandie.
Les réactions des politiques à nos courriers
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Réponse du député Blisko:
Je découvre grâce à votre courrier la différence de traitement indemnitaire suivant les différentes spécialités d'infirmières dans le cadre du LMD que nous approuvons par ailleurs. Merci de m'avoir alerté sur cette bizarrerie. je vais chercher pourquoi
Bien cordialement à vous
Serge Blisko
Je découvre grâce à votre courrier la différence de traitement indemnitaire suivant les différentes spécialités d'infirmières dans le cadre du LMD que nous approuvons par ailleurs. Merci de m'avoir alerté sur cette bizarrerie. je vais chercher pourquoi
Bien cordialement à vous
Serge Blisko
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Réponse de Mme la ministre de la santé et des sports en date du 19 février 2010, adressé à Mr Jardé, député de la Somme.
A part que je passe pour un anesthésiste et non pas un IADE (peut être pas plus mal car donne peut être plus de poids), Mme la Ministre ne pourra pas dire qu'elle n'est pas au courant.
Monsieur le député,
Vous avez appelé mon attention sur les préocupations exprimées par monsieur Vincent H., anesthésiste, concernant la reconnaissance de la profession d'infirmier anesthésiste diplômé d'état (IADE).
J'ai pris bonne note de votre intervention et j'ai demandé qu'elle soit examinée avec attention par les services de la direction de l'hospitalisation et l'organisation des soins.
Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite qui pourra lui être réservée.
Je vous pris d'agréer, monsieur le député, l'expression de mes salutations distinguées.
Signé: Mme Bachelot-Narquin
A part que je passe pour un anesthésiste et non pas un IADE (peut être pas plus mal car donne peut être plus de poids), Mme la Ministre ne pourra pas dire qu'elle n'est pas au courant.
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quelqu'un a publié sur facebook une question au Sénat nous concernant :
http://www.senat.fr/questions/base/2010 ... 12261.html
Situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État 13 ème législature
Question écrite n° 12261 de M. Daniel Raoul (Maine-et-Loire - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 25/02/2010 - page 428
M. Daniel Raoul attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADEs).
Leur profession est mal connue du public et mal reconnue par l'État.
Elle a récemment souhaité mettre en place une réflexion sur le transfert de compétences et la reconnaissance Licence, Master, Doctorat.
Si l'objectif était sensé et justifié, la signature de l'accord, dans la précipitation et sans l'ensemble des organisations syndicales l'était nettement moins.
En effet, les IADEs, qui se sentaient déjà lésés depuis plusieurs années, se sentent aujourd'hui dévalorisés. On leur a proposé une réévaluation salariale en fonction des diplômes. Les infirmiers - temps total de formation de 36 mois - sont réévalués de 2 466 euros par an et les infirmiers de bloc opératoire - temps total de formation de 54 mois - sont réévalués de 3 312 euros par an.
Or, les IADEs, qui ont suivi une formation de 60 mois au total, ne sont réévalués que de 2 064 euros par an. Leur compétence est acquise au terme d'une formation longue et complète sanctionnée par un diplôme d'État qui équivaut à un bac + 5, soit un master. Leur responsabilité est des plus importantes. L'infirmier anesthésiste est le collaborateur direct du médecin. Une fois l'induction effectuée, la surveillance de l'anesthésie lui est le plus souvent déléguée.
C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer pour quelles raisons la réévaluation salariale n'a pas été proportionnelle à leur niveau de formation et leur degré de responsabilité.
En attente de réponse du Ministère de la santé et des sports En attente d'une réponse ministérielle
http://www.senat.fr/questions/base/2010 ... 12261.html
Situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État 13 ème législature
Question écrite n° 12261 de M. Daniel Raoul (Maine-et-Loire - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 25/02/2010 - page 428
M. Daniel Raoul attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADEs).
Leur profession est mal connue du public et mal reconnue par l'État.
Elle a récemment souhaité mettre en place une réflexion sur le transfert de compétences et la reconnaissance Licence, Master, Doctorat.
Si l'objectif était sensé et justifié, la signature de l'accord, dans la précipitation et sans l'ensemble des organisations syndicales l'était nettement moins.
En effet, les IADEs, qui se sentaient déjà lésés depuis plusieurs années, se sentent aujourd'hui dévalorisés. On leur a proposé une réévaluation salariale en fonction des diplômes. Les infirmiers - temps total de formation de 36 mois - sont réévalués de 2 466 euros par an et les infirmiers de bloc opératoire - temps total de formation de 54 mois - sont réévalués de 3 312 euros par an.
Or, les IADEs, qui ont suivi une formation de 60 mois au total, ne sont réévalués que de 2 064 euros par an. Leur compétence est acquise au terme d'une formation longue et complète sanctionnée par un diplôme d'État qui équivaut à un bac + 5, soit un master. Leur responsabilité est des plus importantes. L'infirmier anesthésiste est le collaborateur direct du médecin. Une fois l'induction effectuée, la surveillance de l'anesthésie lui est le plus souvent déléguée.
C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer pour quelles raisons la réévaluation salariale n'a pas été proportionnelle à leur niveau de formation et leur degré de responsabilité.
En attente de réponse du Ministère de la santé et des sports En attente d'une réponse ministérielle
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Monsieur Pion,
>
>
>
> Votre mail me faisant part de votre déception quant à vos légitimes
> revendications de revalorisation salariale, m'est bien parvenu et a retenu
> toute mon attention.
>
> Ce sentiment d'avoir été lésé est en effet partagé par bon nombre de vos
> confrères qui se sont adressés à moi en ce sens. L'insuffisance de
> concertations de la part du ministère a en effet conduit à cette situation où
> votre temps de formation de 60 mois au total n'est finalement pas reconnu au
> regard du traitement dont bénéficie d'autres professions de santé.
>
> Pourtant, chacun sait le rôle essentiel qui vous est échu dans les blocs
> opératoires et qui implique une forte pression. C'est pourquoi, les députés
> socialistes ont vigoureusement dénoncé la volonté du gouvernement d'imposer
> le report de l'âge de départ à la retraite des infirmiers et des personnels
> paramédicaux de la fonction publique.
>
> Dans ce contexte, j'ai donc pris bonne note de vos revendications, et ne
> manquerai pas d'intervenir avec mes collègues de l'Assemblée Nationale pour
> soutenir votre juste négociation avec la ministre.
>
> Vous souhaitant bon courage dans la poursuite de votre combat et restant à
> votre disposition,
>
>
>
> Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments les
> meilleurs.
>
>
>
> Le Député-Maire
>
> Pierre BOURGUIGNON
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Monsieur,
J'ai bien reçu votre courrier de fevrier concernat la demande de reconnaissance statutaire et de revalorisation salariale pour les IADE.
J'ai transmis une copie de votre lettre au député de ma circonscription, Philippe Gosselin en lui demandant de me tenir informée de l'évolution de la législaton pour votre métier.
je ne manquerai pas de vous faire part des suites données à votre demande légitime.
Je vous prie....
Anne Marie COUSIN
Conseiller générale de la Manche
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elle est depuis longtemps ici car c'est une reponse que j'ai recu ;)Eschmann m'a sauvé a écrit :quelqu'un a publié sur facebook une question au Sénat nous concernant :
http://www.senat.fr/questions/base/2010 ... 12261.html
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publiée dans le JO Sénat du 25/02/2010 - page 428
M. Daniel Raoul attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADEs).
Leur profession est mal connue du public et mal reconnue par l'État.
Elle a récemment souhaité mettre en place une réflexion sur le transfert de compétences et la reconnaissance Licence, Master, Doctorat.
Si l'objectif était sensé et justifié, la signature de l'accord, dans la précipitation et sans l'ensemble des organisations syndicales l'était nettement moins.
En effet, les IADEs, qui se sentaient déjà lésés depuis plusieurs années, se sentent aujourd'hui dévalorisés. On leur a proposé une réévaluation salariale en fonction des diplômes. Les infirmiers - temps total de formation de 36 mois - sont réévalués de 2 466 euros par an et les infirmiers de bloc opératoire - temps total de formation de 54 mois - sont réévalués de 3 312 euros par an.
Or, les IADEs, qui ont suivi une formation de 60 mois au total, ne sont réévalués que de 2 064 euros par an. Leur compétence est acquise au terme d'une formation longue et complète sanctionnée par un diplôme d'État qui équivaut à un bac + 5, soit un master. Leur responsabilité est des plus importantes. L'infirmier anesthésiste est le collaborateur direct du médecin. Une fois l'induction effectuée, la surveillance de l'anesthésie lui est le plus souvent déléguée.
C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer pour quelles raisons la réévaluation salariale n'a pas été proportionnelle à leur niveau de formation et leur degré de responsabilité.
En attente de réponse du Ministère de la santé et des sports En attente d'une réponse ministérielle
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sbcpitbull a écrit :elle est depuis longtemps ici car c'est une reponse que j'ai recu ;)Eschmann m'a sauvé a écrit :quelqu'un a publié sur facebook une question au Sénat nous concernant :
http://www.senat.fr/questions/base/2010 ... 12261.html
Situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État 13 ème législature
Question écrite n° 12261 de M. Daniel Raoul (Maine-et-Loire - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 25/02/2010 - page 428
M. Daniel Raoul attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation des infirmiers anesthésistes diplômés d'État (IADEs).
Leur profession est mal connue du public et mal reconnue par l'État.
Elle a récemment souhaité mettre en place une réflexion sur le transfert de compétences et la reconnaissance Licence, Master, Doctorat.
Si l'objectif était sensé et justifié, la signature de l'accord, dans la précipitation et sans l'ensemble des organisations syndicales l'était nettement moins.
En effet, les IADEs, qui se sentaient déjà lésés depuis plusieurs années, se sentent aujourd'hui dévalorisés. On leur a proposé une réévaluation salariale en fonction des diplômes. Les infirmiers - temps total de formation de 36 mois - sont réévalués de 2 466 euros par an et les infirmiers de bloc opératoire - temps total de formation de 54 mois - sont réévalués de 3 312 euros par an.
Or, les IADEs, qui ont suivi une formation de 60 mois au total, ne sont réévalués que de 2 064 euros par an. Leur compétence est acquise au terme d'une formation longue et complète sanctionnée par un diplôme d'État qui équivaut à un bac + 5, soit un master. Leur responsabilité est des plus importantes. L'infirmier anesthésiste est le collaborateur direct du médecin. Une fois l'induction effectuée, la surveillance de l'anesthésie lui est le plus souvent déléguée.
C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer pour quelles raisons la réévaluation salariale n'a pas été proportionnelle à leur niveau de formation et leur degré de responsabilité.
En attente de réponse du Ministère de la santé et des sports En attente d'une réponse ministérielle
Autant pour moi

je ne l'avais pas vu dans ce topic c'est pour çà que je l'ai publié !
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Salut,
Çi dessous une réponse de Madame la député
Françoise Briand, Députée de l'Essonne. Elle propose d'en parler de vive voix. J'invite un Iade motivé de l'Essonne a prendre RDV (je suis de cote d'or) pour discuter de la situation de notre profession...
Monsieur,
Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les revalorisations salariales d'un certain nombre de professions de santé et je vous en remercie.
Afin d'en parler de vive voix, je vous prie de bien vouloir prendre rendez-vous à ma permanence parlementaire au 01 60 46 66 42.
Dans l'attente,
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Françoise Briand
Députée de l'Essonne
Çi dessous une réponse de Madame la député
Françoise Briand, Députée de l'Essonne. Elle propose d'en parler de vive voix. J'invite un Iade motivé de l'Essonne a prendre RDV (je suis de cote d'or) pour discuter de la situation de notre profession...
Monsieur,
Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les revalorisations salariales d'un certain nombre de professions de santé et je vous en remercie.
Afin d'en parler de vive voix, je vous prie de bien vouloir prendre rendez-vous à ma permanence parlementaire au 01 60 46 66 42.
Dans l'attente,
Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Françoise Briand
Députée de l'Essonne
- Narcozep
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Nous vous tenons informés.
Prévision de Grève soutenue pour le 11 MARS dans notre région sud IDF 91/ 94/ 77


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- Poste occupé actuellement : IADE
Hello,
voici une réponse reçue suite à l'envoi de mail.
Je vous tiens informé de la suite.
Nimbex
Monsieur,
suite à votre message, Christophe Sirugue a souhaité déposer une
question écrite au gouvernement mais comme vous le précisiez vous-même,
la différence des dispositions concernant les MAR et les IADE dans le
cadre de la permanence des soins touche d'autres disciplines médicales
et j'aurais voulu m'entretenir brièvement avec vous sur ce sujet avant
de procéder au dépôt de la question écrite de Monsieur Sirugue.
Auriez-vous la possibilité de me transmettre un numéro de téléphone
auquel vous joindre à partir de la semaine prochaine ?
Cordialement,
Malvina Majoux
--
Bureau de Christophe SIRUGUE, Député de Saône-et-Loire
Attachée parlementaire : Malvina Majoux
Assemblée nationale
3, Rue Aristide Briand
75007 PARIS
voici une réponse reçue suite à l'envoi de mail.
Je vous tiens informé de la suite.
Nimbex
Monsieur,
suite à votre message, Christophe Sirugue a souhaité déposer une
question écrite au gouvernement mais comme vous le précisiez vous-même,
la différence des dispositions concernant les MAR et les IADE dans le
cadre de la permanence des soins touche d'autres disciplines médicales
et j'aurais voulu m'entretenir brièvement avec vous sur ce sujet avant
de procéder au dépôt de la question écrite de Monsieur Sirugue.
Auriez-vous la possibilité de me transmettre un numéro de téléphone
auquel vous joindre à partir de la semaine prochaine ?
Cordialement,
Malvina Majoux
--
Bureau de Christophe SIRUGUE, Député de Saône-et-Loire
Attachée parlementaire : Malvina Majoux
Assemblée nationale
3, Rue Aristide Briand
75007 PARIS
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- Localisation : CAEN
[/quote]Monsieur,
Je fais suite à votre message du 05 fevrier dernier et m'associe à votre revendication dans la reconnaissance statutaire et salariale de votre profession au regard notament des responsabilités qu'elle engendre.
Je m'associe à la mobilisation de l'ensemble des personnels de votre profession du jeudi 11 mars afin que le Ministère de la santé puisse entendre vos revendications.
Restant attentif....considération distinguée.
Xavier MADELEINE
Conseiller Général du Calvados.[quote]
Je fais suite à votre message du 05 fevrier dernier et m'associe à votre revendication dans la reconnaissance statutaire et salariale de votre profession au regard notament des responsabilités qu'elle engendre.
Je m'associe à la mobilisation de l'ensemble des personnels de votre profession du jeudi 11 mars afin que le Ministère de la santé puisse entendre vos revendications.
Restant attentif....considération distinguée.
Xavier MADELEINE
Conseiller Général du Calvados.[quote]
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je comprends sa réponse à mon mail :
AFFLIGEANT:
Infirmières : la réforme des retraites économisera jusqu'à 400 millionsPartager
Aujourd'hui à 10:49
Les revalorisations salariales accordées aux infirmières des hôpitaux coûteront cher aux finances publiques. Mais cette dépense sera en partie compensée par les économies réalisées en reculant leur âge de départ en retraite.
C'est la conclusion qu'on peut tirer des chiffrages exposés par le député UMP Jacques Domergue dans un avis publié il y a quelques jours.
A partir du 1 er juin, les 250.000 infirmiers et infirmières, kinés ou puéricultrices auront six mois pour choisir entre deux statuts. Première possibilité, rester dans la catégorie actuelle (B). Ils bénéficient alors d'une faible hausse de salaire - 923 euros net annuels en fin de carrière -et conservent le droit au départ à la retraite à 55 ans. Deuxième possibilité, opter pour la catégorie A. Ils bénéficient alors d'une nouvelle grille de rémunération qui entrera en vigueur progressivement d'ici à 2015 : hausse de salaire annuelle comprise entre 2.118 euros (infirmier non cadre en début de carrière) et 4.996 euros (cadre infirmier anesthésiste en fin de carrière). En contrepartie, ils rejoignent le droit commun pour la retraite - âge légal de 60 ans -et ne bénéficient plus de la majoration de durée d'assurance.
L'impact financier dépendra du pourcentage d'infirmiers qui opteront pour le nouveau statut. Le ministère de la Santé espère une adhésion d'au moins 75 %. Dans cette hypothèse, le coût des revalorisations est évalué à 100 millions d'euros en 2011, 200 millions en 2012, « pour atteindre un rythme annuel de 500 millions en 2015 », lit-on dans l'avis. Si l'on tient compte de la progression « naturelle » des rémunérations (ancienneté, promotions), la facture annuelle passe à 900 millions en vitesse de croisière entre 2020 et 2030, précise-t-on à Bercy. C'est plus que les 600 millions évoqués lors des négociations.
Coût pour l'assurance-maladie
D'un autre côté, la réforme générera des économies pour la caisse de retraite des infirmiers de la fonction publique, la CNRACL. Car en reculant l'âge du départ, on augmente le volume des cotisations et on réduit celui des pensions. Cela rapporterait jusqu'à 439 millions d'euros en rythme annuel à l'horizon de 2015. Les économies seront évidemment inférieures si le taux d'adhésion est moindre (voir graphique). Elles auront de toute façon tendance à diminuer au-delà de 2015, car les pensions versées seront plus élevées - étant calculées sur la base de salaires majorés. Les économies disparaîtront complètement peu après 2030.
Un problème reste à trancher : la réforme fera faire des économies à la CNRACL, mais la revalorisation pénalisera les comptes de l'assurance-maladie. Il n'est pas question, pour l'instant, d'une compensation.
VINCENT COLLEN, Les Echos - 5 mars 2010
AFFLIGEANT:
Infirmières : la réforme des retraites économisera jusqu'à 400 millionsPartager
Aujourd'hui à 10:49
Les revalorisations salariales accordées aux infirmières des hôpitaux coûteront cher aux finances publiques. Mais cette dépense sera en partie compensée par les économies réalisées en reculant leur âge de départ en retraite.
C'est la conclusion qu'on peut tirer des chiffrages exposés par le député UMP Jacques Domergue dans un avis publié il y a quelques jours.
A partir du 1 er juin, les 250.000 infirmiers et infirmières, kinés ou puéricultrices auront six mois pour choisir entre deux statuts. Première possibilité, rester dans la catégorie actuelle (B). Ils bénéficient alors d'une faible hausse de salaire - 923 euros net annuels en fin de carrière -et conservent le droit au départ à la retraite à 55 ans. Deuxième possibilité, opter pour la catégorie A. Ils bénéficient alors d'une nouvelle grille de rémunération qui entrera en vigueur progressivement d'ici à 2015 : hausse de salaire annuelle comprise entre 2.118 euros (infirmier non cadre en début de carrière) et 4.996 euros (cadre infirmier anesthésiste en fin de carrière). En contrepartie, ils rejoignent le droit commun pour la retraite - âge légal de 60 ans -et ne bénéficient plus de la majoration de durée d'assurance.
L'impact financier dépendra du pourcentage d'infirmiers qui opteront pour le nouveau statut. Le ministère de la Santé espère une adhésion d'au moins 75 %. Dans cette hypothèse, le coût des revalorisations est évalué à 100 millions d'euros en 2011, 200 millions en 2012, « pour atteindre un rythme annuel de 500 millions en 2015 », lit-on dans l'avis. Si l'on tient compte de la progression « naturelle » des rémunérations (ancienneté, promotions), la facture annuelle passe à 900 millions en vitesse de croisière entre 2020 et 2030, précise-t-on à Bercy. C'est plus que les 600 millions évoqués lors des négociations.
Coût pour l'assurance-maladie
D'un autre côté, la réforme générera des économies pour la caisse de retraite des infirmiers de la fonction publique, la CNRACL. Car en reculant l'âge du départ, on augmente le volume des cotisations et on réduit celui des pensions. Cela rapporterait jusqu'à 439 millions d'euros en rythme annuel à l'horizon de 2015. Les économies seront évidemment inférieures si le taux d'adhésion est moindre (voir graphique). Elles auront de toute façon tendance à diminuer au-delà de 2015, car les pensions versées seront plus élevées - étant calculées sur la base de salaires majorés. Les économies disparaîtront complètement peu après 2030.
Un problème reste à trancher : la réforme fera faire des économies à la CNRACL, mais la revalorisation pénalisera les comptes de l'assurance-maladie. Il n'est pas question, pour l'instant, d'une compensation.
VINCENT COLLEN, Les Echos - 5 mars 2010
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et les députés, sénateurs et ministres, si on leur retirait leurs indémnités qu'ils ont à vie, vous pensez qu'ils auraient le même discours , ca aussi ca économiserait des sous pour la sécu, c'est comme quand tous les grands pontes de la politiques étrangers viennent se faire opérer en France, payent-ils le coût d'hospitalisation à la sécu????



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Le député UMP jacques Domergues est aussi chirurgien viscéral à l'hôpital Saint Eloi de Montpellier : voici son mail :
j-domergue@chu-montpellier.fr
si vous avez envie de lui écrire deux ou trois petites choses...
j-domergue@chu-montpellier.fr
si vous avez envie de lui écrire deux ou trois petites choses...

Modifié en dernier par Nozinan le 05 mars 2010, 21:51, modifié 1 fois.
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- Localisation : CHU Amiens
Voilà ,envoyé à ce monsieur
Monsieur le député,
suite à la lecture de cet article, la population infirmière va encore passer pour des pleurnichards qui demandent tout le temps à gagner plus et que cela va coûter énormément d'argent aux finances publiques. Vous essayez de nous faire culpabiliser quant aux bien-fondés de nos revendications salariales et statutaires.
Je vous donc la question suivante:
Messieurs les députés, sénateurs et ministres, si on vous retirait vos indémnités que vous avez à vie,pensez-vous tenirl e même discours , ca aussi ca économiserait des sous pour la sécu, c'est comme quand tous les grands pontes de la politiques étrangers viennent se faire opérer en France, payent-ils le coût d'hospitalisation à la sécu????
Coridalement
Monsieur le député,
suite à la lecture de cet article, la population infirmière va encore passer pour des pleurnichards qui demandent tout le temps à gagner plus et que cela va coûter énormément d'argent aux finances publiques. Vous essayez de nous faire culpabiliser quant aux bien-fondés de nos revendications salariales et statutaires.
Je vous donc la question suivante:
Messieurs les députés, sénateurs et ministres, si on vous retirait vos indémnités que vous avez à vie,pensez-vous tenirl e même discours , ca aussi ca économiserait des sous pour la sécu, c'est comme quand tous les grands pontes de la politiques étrangers viennent se faire opérer en France, payent-ils le coût d'hospitalisation à la sécu????
Coridalement
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Voici l'avis complet de ce cher mr domergues rapporté à l'Assemblée Nationale.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r2346.asp

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